L’Occupation iranienne pour les Nuls


Chapitre #1: مكافحة الفساد (la lutte contre la corruption)

“La corruption est la perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction avec une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d’obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution  en échange de sa complaisance.” Wikipedia

Elle se traduit sur une échelle remise à jour chaque année par Transparency International (  TI) une organisation non gouvernementale internationale d’origine allemande qui a pour mission principale la lutte contre la corruption des gouvernements et institutions gouvernementales. Le Liban est en chute libre au niveau de la transparence et se situe au bas de l’échelle.

Il y a de petites et de grandes corruptions, des corruptions traditionnelles et d’autres non traditionnelles, la corruption dans un pays souverain et celle qui se développe dans un pays sous occupation.

La corruption due à l’occupation qui mène à la faillite du pays est autre chose et s’apparente davantage à un pillage.
Un occupant à toujours besoin de collaborateurs du pays occupé, des autochtones qui lui assurent une couverture. Ces collaborateurs sont embauchés selon des critères bien spécifiques : ils doivent être narcissiques et dociles. En échange de quoi ,ils obtiennent quelques avantages : commissions, pots-de-vin, protection, voiture, chauffeur le tout accompagnés de instez ,ma3lik et fakhamet à gogo.

Les traîtres, donc les plus gros corrompus, qui ont vendu le pays, ouvrent la voie à des profiteurs secondaires qui à leur tour font profiter une multitude d’autres petits profiteurs et ainsi de suite.
La machine est bien huilée et tout le monde en profite, chacun selon ses liens avec l’occupant et son degré d’importance.

Il faut lutter contre la corruption même si on sait qu’elle sera toujours présente. Certaines études montrent même que dans une certaine mesure elle serait souhaitable.

Alors qu’on arrête de nous bassiner les oreilles avec des luttes imaginaires à la Don Quichotte. Cette manie qu’ont les nouveaux élus d’annoncer dans leur discours d’investiture qu’il faut en découdre avec le Fassed, devient exaspérante. Elle les ridiculisent et les discréditent.

Les grands projets et grandes promesses sont des coups d’épée dans l’eau, une manipulation du public qui cherche désespérément une bouffée d’oxygène pour survivre.

On traite une maladie et non son symptôme.

Sandra Khawam

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