Le courage. Eddy Fakhry

Le mot courage suggère généralement l’héroïsme sur le champ de bataille. Platon centre la plupart de ses discussions sur le courage dans un cadre militaire. La discussion d’Aristote sur le courage est également axée sur la bataille. Il définit le courage comme quelque chose que l’on réserve à ceux qui affrontent, avec intrépidité, la peur de la mort. Aristote signifie spécifiquement la mort que l’on verra au combat. Il n’est donc pas surprenant que même à ce jour, les actions les plus souvent qualifiées de courageuses soient celles liées à la bataille, et les individus associés au courage sont le plus souvent des héros de bataille.

Aujourd’hui, les opportunités de se battre pour son pays, même au Liban, de sacrifier sa vie pour son pays ne sont pas aussi facilement disponibles ou nécessaires qu’elles l’étaient à l’époque de Platon ou d’Aristote. La plupart des gens qui ont fait face à la mort dans les derniers temps l’ont fait à cause d’actes de terreur plutôt que d’un champ de bataille ouvert. Nous avons dépassé les temps de la Grèce antique. Le courage du champ de bataille est moins disponible pour nous maintenant qu’avant, mais cela ne signifie pas que le courage est moins reconnu. Nous avons accepté que le courage puisse apparaître dans d’autres domaines de la vie qui sont devenus importants depuis que le champ de bataille a été quitté il y a trente ans. Dans notre compréhension commune du courage dans la société contemporaine, nous distinguons principalement deux types de courage : le courage physique et le courage moral.


Le courage moral a cinq composantes majeures : la présence et la reconnaissance d’une situation morale, le choix moral, le comportement, l’individualité et la peur.

La présence d’une situation morale est nécessaire car un individu ne peut être moralement courageux s’il n’est pas confronté à une situation moralement chargée. Reconnaître qu’il existe une situation morale est le premier pas vers le courage moral. Cela peut sembler simple, mais il est facile d’ignorer la situation dans son ensemble. À ce jour, il existe encore des individus et des groupes libanais qui ne peuvent pas (ou ne veulent pas) voir le danger auquel ils sont confrontés. Cela nous amène à la deuxième composante, le choix moral. L’individu face à une situation morale doit choisir l’option morale. Une fois que l’individu prend une décision morale, pour être courageux, il doit agir sur cette décision. Le comportement est en effet nécessaire car il sépare le courage moral du raisonnement moral. C’est bien beau de se rendre compte qu’il y a un dilemme moral qui requiert votre attention, et de plus de décider quelle est la bonne chose à faire, mais c’est une chose bien différente de donner suite à sa décision et d’agir en conséquence, de tourner dans les centres électoraux et faites entendre votre voix.
Il y a quelque chose dans le courage moral qui semble amoindri si tout le monde le fait. En fait, sa nature même suggère que si tout le monde devait faire le même acte de courage moral, il devient douteux que cet acte soit moralement courageux. Un acte est considéré comme moralement courageux s’il préserve la vie vertueuse. Si tout le monde peut accomplir cet acte, il est douteux que la vie vertueuse soit vraiment en danger. Les actes de courage moral doivent être accomplis en tant qu’individu, avec sa propre conviction et ses principes en jeu. L’individu moralement courageux est exposé à tous pour voir, pour juger. Eux seuls doivent faire face aux conséquences de leur succès ou de leur échec. Vous ne pouvez pas rester chez vous et critiquer les résultats des élections législatives si vous n’avez pas fait entendre votre voix. Vous ne pouvez pas échapper aux conséquences de votre choix.
La dernière composante est la peur. Faire face à la peur est crucial pour le courage moral car c’est le point où l’individu est mis en valeur. L’individu doit faire face à sa propre peur – personne ne peut le faire à sa place. Faire face à la peur leur permet d’agir, de reconnaître la situation, de prendre la décision et de se comporter conformément à cette décision. Il est essentiel de noter que les individus moralement courageux ont peur ; Ils ne sont pas sans peur. Avoir peur signifie que l’individu comprend ce que la situation implique et quelles seront les conséquences d’un certain comportement. Ces élections sont le point de départ d’un chemin critique. Tout écart conduira très certainement à la catastrophe.

Le Courant du Futur hors combat.L’ultime mauvais calcul de Saad Hariri. Issal Saleh

Nous sommes à un tournant historique et dramatique de la lutte du peuple libanais et de tous ses partis politiques, groupes et personnalités politiques souverainistes, contre la main-mise iranienne sur le pays au travers de sa milice du Hezb@llah et des milices secondaires d’Amal, du PSNS et des « Nationalistes syriens » (Quawmiyine), sous le parapluie aouniste chargé de donner une légalité confessionnelle maronite à la conquête par la violence militaire pure et la violence islamiste chiite iranienne politico-militaire sous couvert de luttes démocratiques et constitutionnelles où la démocratie et la Constitution ont pris le visage du Khomeinisme conquérant ou encore le visage d’assassinats « démocratiques » déguisés en justice aouniste.

Alors que se forment de nombreux fronts de lutte contre la main-mise iranienne sur le pays, alors que naissent le Conseil National libanais pour la levée de l’Occupation iranienne (Président Ahmad Fatfat), puis le front élargi pour la souveraineté regroupant les FL, les Ahrar (Camille Chamoun) ainsi que des politiciens souverainistes (Achraf Rifi…..), et dix-neuf groupes anti-Hezb@llah, ou bien encore le Conseil Mondial de la Révolution du Cèdre (Walid Farès, Regina Kantara…..) ou encore le Conseil unifié de la Résistance ( à l’occupation iranienne), ou bien aussi le Front souverain pour le Liban de Elie Mahfoud….., alors que certains étudient la faisabilité de créer des zones sécuritaires vierges de toute présence milicienne avec le contrôle de l’armée officielle libanaise dans des régions où la Constitution et les libertés démocratiques seraient rétablies, et un aéroport construit aux normes internationales et des ports mis aux normes…ect…., nous voyons avec étonnement que Saad Hariri déclare forfait et décide d’arrêter unilatéralement le combat sans même au moins adhérer pour l’honneur, comme vient de le faire son frère, à la phase nouvelle de la résistance contre l’invasion iranienne.

C’est tellement plus simple de déclarer forfait plutôt que de réaliser le danger d’abandonner le terrain aux amis du Hezb@llah.
N’ayant pu résister, Saad décide de mourir.
Au lieu de faire un appel à la mobilisation générale du Courant du Futur pour enfin se décider à combattre le Hezb@llah dominant, il offre à ce dernier les clefs de la forteresse sunnite, tous en suggérant qu’il ne faut pas voter pour les FL là où le Futur n’existe plus.
Même dans sa décision de retraite, Hariri se trompe.
Saad Hariri a eu tort de choisir la disparition politique en réponse à ses échecs répétés.
Quand on perd, on se relève pour se battre, surtout lorsque son héritage politique est celui du second personnage d’envergure que le Liban ait connu depuis 1982, après l’assassinat par les Assad de Bachir Gemayel.
Bachir Gemayel a vaincu politiquement et est mort pour cela.
Rafic Hariri a failli vaincre politiquement et est aussi mort pour cela.
Saad Hariri a perdu politiquement et s’est suicidé politiquement en réponse à sa défaite.

Saad n’a su ni combattre, ni résister.
Il n’a su ni vaincre ni perdre.
Ce fut une dernière erreur de laisser le champ de bataille aux mains des opportunistes sunnites de la branche des Karamé, des Mikati, et de tous ceux qui croient aujourd’hui que la « gouvernance des sunnites » est offerte sur le marché de l’offre et de la demande.
Saad a désarmé le camp du Futur sans lui laisser la possibilité de poursuivre la guerre politique alors qu’il décidait seul que, sans lui, plus rien ne doit exister.
Après moi le déluge.
Malheureusement ici le déluge s’appelle le Hezb-ollah.
Le chef sunnite Saad s’est trompé sur toute la ligne depuis qu’il a récupéré le flambeau du combat de son père en 2005.

Il aurait dû relancer la guerre d’indépendance du Liban sur de nouvelles bases en faisant une critique de tous les événements et positions qui ont marqué son passage dans les rênes du pouvoir.
Pour cela il aurait pu faire appel à des personnalités sunnites du Courant du Futur nettement plus combatives que lui-même, tels que Fouad Siniora, haï par le Hezb@llah, (ce sont des lettres de noblesse par les temps qui courent, même si certains accusent Siniora d’avoir plongé dans la corruption), ou bien Moustapha Allouche ou encore un ancien du Futur qui n’a pu rester dans ses rangs à cause de son intégrité politique, Ahmad Fatfat.

Saad aurait dû dénoncer tous les méfaits et les pressions sous chantage des Aounistes et du Hezb@llah.
Il aurait dû dévoiler toutes les saletés des coulisses quitte à se porter préjudice en dénonçant des membres de son propre clan qui se sont enrichis alors que son activité politique l’a mené à sa propre ruine financière.

C’est alors qu’il aurait regagné la confiance de ses électeurs.
On pardonne des erreurs reconnues, surtout dans un contexte politique si difficile où l’assassinat, le chantage, les menaces sont monnaie courante et font partie de la conception du « nouveau Liban » caractérisant la milice iranienne et ses protégés aounistes.
On n’accepte jamais les erreurs dénigrées par ceux qui les ont faites.

Saad Hariri aurait dû procéder à une autocritique détaillée et « scientifique » de toutes les compromissions, les concessions désastreuses, les faux-fuyants qui débouchaient sur des impasses successives.
C’est alors qu’il aurait pu redonner vie au Courant du Futur et le préparer à l’immense combat contre l’annexion du Liban par les milices iraniennes, directe tel le Hezb@llah, ou indirecte tel Amal de Nabih Berry.

Que de gaspillage d’énergie politique.
Que de possibilités de lutte perdues en faveur de l’ennemi.

L’Amour. Antoine Mazloum

L’amour donne accès à l’infini, à l’immortalité de la vie. Donc, si vraiment vous avez rencontré l’amour, vous pouvez l’utiliser comme technique de méditation.
Voici comment faire:
Dans l’amour, ne gardez pas vos distances.
Soyez amour et entrez dans l’éternité.
Lorsque vous faites l’amour à un homme ou une femme, êtes-vous là en tant qu’amant ?
Si vous y êtes, vous êtes dans le temps et votre amour est faux, artificiel.
Si vous êtes encore présent et capable de dire : « Je suis », vous êtes peut-être proche physiquement, mais spirituellement vous êtes aux antipodes l’un de l’autre.
Pendant l’amour, vous ne devez pas être.
Même le baiser n’est pas anodin, il est aussi sacré
Seul l’amour, seul l’acte d’amour doit être.
Devenez l’acte d’amour !
Lorsque vous caressez votre bien-aimé(e) ou votre amant(e), devenez la caresse.
Dans le baiser, ne soyez pas celui ou celle qui embrasse ou qui reçoit le baiser, soyez le baiser.
Oubliez complètement l’ego ; dissolvez-le dans l’acte.
Entrez dans l’acte de façon si profonde que celui ou celle qui agit disparaît.
Et si vous ne pouvez entrer dans l’acte d’amour, il vous sera difficile d’entrer dans l’acte de manger ou de marcher – très difficile, car l’amour est l’approche la plus simple pour dissoudre l’ego.

Devenez l’amour ! Et entrez dans la vie éternelle.
L’amour vous fait brusquement changer de dimension.
Vous êtes projetés hors du temps et vous faites face à l’éternité.
L’amour peut se transformer en une profonde méditation, la plus profonde qui soit. Et des amants ont parfois rencontré ce que des saints n’ont pas connu.
Des amants ont pu toucher ce centre, ce que de nombreux yogis n’ont pas réussi.
Mais cela ne restera qu’un pressentiment, à moins de transformer votre amour en méditation.
Tantra signifie ceci: transformer l’amour en méditation.
Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi le Tantra parle tellement d’amour et de sexe.
Pourquoi ?
Parce que l’amour est la porte naturelle la plus aisée pour transcender ce monde-ci, la dimension horizontale….
Le sexe ne doit pas rester du sexe- voilà l’enseignement du Tantra – il doit être transformé en amour.
Et l’amour non plus ne doit pas rester de l’amour.
Il doit être transformé en lumière, en expérience méditative, en la dernière et ultime apogée mystique.
Comment transformer l’amour ?
Soyez l’acte et oubliez celui ou celle qui agit.
Pendant l’acte d’amour, soyez l’amour, rien qu’amour.
Ensuite, il ne s’agit plus de votre amour ou de mon amour ou de celui de n’importe qui d’autre. C’est simplement de l’amour.
Lorsque vous n’êtes plus là, vous êtes alors entre les mains d’un courant, d’une source ultime, et vous êtes dans l’amour.
Ce n’est pas vous qui êtes dans l’amour ; dans ce cas, l’amour vous a submergés, vous avez disparu.
Vous n’êtes qu’une énergie qui circule…
L’amour c’est passer ensemble dans un monde différent.

Je rêve d’un “chez-nous” à nous. Sami Ghaddar

Je rêve d’un “chez-nous” à nous “I have a dream” , avoir un jour un “CHEZ-NOUS” à nous. Actuellement notre chez-nous ressemble à un lupanar tenu par des mafieux et pourvoyeurs politiciens qui s’enrichissent en nous offrant à leurs clients. Notre chez-nous d’aujourd’hui s’apparente à un attroupement d’humains antithétiques mais condamnés à cohabiter pour éviter d’imploser et disparaître.Jésus a dit « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. » Le sel libanais s’est métamorphosé petit à petit en cocktail explosif programmé pour pétarader de temps en temps, souvent par téléguidage étranger. Le sel du Liban restera poisser à jamais tant que son peuple demeure prisonnier de son addiction à des chefs vendus et à leurs protecteurs étrangers, un peuple hébété et assommé par une descente vertigineuse vers des enfers économiques, politiques, sanitaires et moraux. Prions pour le Liban, prions pour l’avènement d’un sauveur humain ou divin, tel Gandhi, Mandela, Martin Luther King , ou une fée aux pouvoirs magiques capable de redonner à notre sel sa vraie saveur . Il est encore temps, mais pas pour longtemps.Beyrouth je t’aime et t’aimerai pour toujours. Hâte d’être dans tes bras.

Le Liban, je te hais d’Amour.

Est – ce permis qu’il y ait des bidonvilles au Liban?? Mireille Abi-Nader



Un si petit pays doit pouvoir assurer à tous ses
citoyens une vie honorable et digne.
Pourvoir au bien être du peuple,à ses besoins élémentaires n’est pas une mission héroïque:
c’est leur devoir sacré.
Ils sont obligés de nous assurer un minimum de vie décente.Et que celui qui faille à ce travail
ne mérite ni considération ,ni règne éternel.
Or ils s’éternisent….
Des propriétés éparpillées au Liban ou ailleurs,
des postes à vie,des salaires confortables,des
indemnités outrageuses,des virées de shopping
des mariages de mille et une nuit,des voitures luxueuses……
Avec quel argent?
Si c’était à la sueur de leur front,ils auraient
mérité tout mon respect.Bâtir un empire par
la force de ses mains ,est une réussite à applaudir et à admirer.Les self made men
m’impressionnent de tout temps.Ils méritent
de vivre dans le luxe.
Mais les autres?
Ils méritent la prison.
Un prêtre éminent a voulu qu’il y ait un dialogue
entre les contestataires et les politiciens:tous ont applaudi ….pas moi.
Pour moi,leur place n’est plus ni à l’église Saint
Maron,ni au parlement ,ni ailleurs.Ils sont vils ,
bas et misérables.Parlementer avec ces gens là,revient à leur donner une crédibilité, un titre auquel ils n’ont plus droit.
Il aurait dû ce prélat les menotter et les juger.
Allez vous en…
Allez vous en…
Vous nous donnez la nausée.
Que ce soit un petit geste digne,pour terminer en beauté votre règne ignoble:démissionez,
rendez à César ce qui est à César,
et au peuple sa liberté…..🌴

Si tu veux de moi, demande ma main ! Sami Ghaddar


Je te rassure, je ne serai pas exigeant pour ma dot, je suis libanais version 2022, je mange très peu ou pas, je vis sans argent, ni voiture ni électricité, ni…. Ce sont des petits soucis facilement solutionnés avec ta générosité et ce que tu pourras apporter en espèces, en nourriture, en bougies , etc.. Ne t’inquiète pas si tu es aussi démunie que moi, viens me retrouver, on fera les points G, H, Q et les autres, histoire d’oublier nos malheurs et revoir la vie en rose.
Tu peux être croyante ou athée, je vivrai avec toi les mille et une nuits version torride dans un jardin d’Eden érotique ou je ferai le roi Salomon et tu feras la reine de Saba. Sinon si tu es à cheval sur le principes ou proche des marchands de dieux qui dominent nos us et coutumes, ou admiratrice de tel ou tel pseudo robin du bois laïc ou en soutane, ce n’est pas grave, je serai ton étalon et toi ma cavalière, on pourra tout de même essayer de prier ensemble mais en mode Kâma-Sûtra pour que nos corps exultent et vivent une lune de miel dédiée à stimuler nos chakras et oublier la viduité des veillées glaciales. Mais par pitié ne sois pas chevalière en noire ou raciste ou islamiste, si c’est le cas, alors déguerpie vite, c’est la débandade, je me déclare forfait, je n’aime pas le bruit des bottes d’où qu’il vienne.

Libanais(es) versions 2022, l’espoir fait vivre, faisons de l’automne de notre existence le printemps de notre vie. Le discours émaillé de métaphores optimistes peut parfois agacer car il est sûrement plus facile à dire qu’à faire, mais il va de soi que, qui ne tente rien, n’a rien !
Sami GHADDAR.

Chiites du Liban

Chiites du Liban, Vous en avez assez de Berry& associés, dégagez-les !
( âme chiite sensible s’abstenir, que chaque lecteur libanais honnête change le mot chiite par sa confession et ses chefs mafieux, il obtiendra ainsi une version personnalisée).
Chiites du Liban, Pour les prochaines  élections législatives vous avez rendez-vous avec l’histoire. Il est temps pour vous comme pour tous les autres citoyens libanais de placer votre amour pour le Liban au dessus de tout autre considération imposée par tel pays ou tel leader bandit ; Il est temps de déposer les tyrans et les profiteurs qui vous imposent vos députés, vos maires et vous obligent à vivre une vie de misérables dans la banlieue sud de Beyrouth et ailleurs.


Chiites du Liban, cessez d’avoir peur, vos dirigeants amassent indûment les milliards de dollars destinés au développement de vos régions et à votre bien être, l’écrasante majorité de vos élus sont des corrompus notoires qui vous sucent jusqu’à la moelle, renvoyez -les en prison et arrêtez votre auto flagellation et votre Achoura permanente, vous n’êtes pas nés pour être victimes ou martyrs pour telle ou telle cause, vous êtes nés libanais et c’est une chance inouïe de naître parmi cette diversité socioculturelle que compose le pays du cèdre de dieu.


Chiites du Liban, Il est aussi grand temps d’en finir avec cette anomalie indigne d’un pays libre, démocratique et respectueux, je veux parler des milices confessionnelles et des armes illégales chargées de défendre nos frontières. Ce n’est pas aux citoyens de gérer la carence de l’État en matière de sécurité intérieure ou pour la défense du pays. Fermer rapidement la parenthèse militaire atypique et surréaliste du Hezb@llah engendre tout naturellement la modernisation et l’équipement de l’armée libanaise pour qu’elle soit en mesure de protéger les citoyens et les frontières.
Chiites du Liban, il est temps de penser à nous libanais et à nos enfants avant d’aller à la rescousse des nos voisins. Guérissons nos plaies d’abord. Charité bien ordonnée, commence par soi-même.


Sami Ghaddar(PS: je suis né chiite et je voterai dans la 2ème circonscription de Beyrouth contre les sbires de la mafia chiite)

Un petit crime parfait . Sandra Khawam

Avant l’ouverture d’une route à Kferhalda ( Caza de Batroun) et Après. Deux photos déchirantes.

Les responsables de ce saccage écologique ? Un seul homme ,un propriétaire nombriliste qui souhaitait parait-il planter des arbres fruitiers sur son terrain mais qui a surtout réussi à défigurer un paysage féerique, un site (Nahr al-Joz) classé par le ministère de l’environnement comme site naturel de grande importance, en vertu d’un décret paru le 24 février 1998. Un site qui faisait le bonheur des randonneurs, de la faune et de la flore. Une richesse naturelle pour le pays d’une valeur inestimable.

Mais qu’importe. Le bonhomme a obtenu un permis en règle de la municipalité. Il a sa route et peut traverser ses terres agricoles avec son 4×4 ou choisir de la faire goudronner s’il a une voiture plus délicate. Il y réfléchira calmement, rien ne presse. Tout va bien.

Après lui le déluge…ou la sécheresse.

 Comme il est difficile de construire et comme il est facile de détruire.
Pauvre pays.

Photos : routesib

Je Kill et Je Hide. Bechara Korban

Peut-on brosser un tableau cohérent de notre situation actuelle, sans tomber dans l’absurde et paradoxalement rester égal à soi-même?
Nous pourrions au préalable confier cette tâche à un peintre figuratif de talent qui saurait maîtriser conceptuellement une telle œuvre, mais sûrement l’absurdité de notre réel serait plus que proéminent: acéré à vrai dire, et qui dépasse de loin l’insane.

Nous parions sur le pair et c’est l’impair qui nous tombe dessus.
Nous avons pourtant un chef qui œuvre, mais faute de talent, n’a réussi qu’à pondre une grenouille faraude qui dès son éclosion ne cesse de s’enivrer de ses propres couacs.

Ce père qui n’a aucune considération pour ses pairs n’a d’égards que pour la vipère, à l’affût dans son cloaque, et qui tel un cornac démoniaque dirige notre caravane vers l’abîme.
Le comble, c’est qu’on vous accuse de félonie vous cette engeance ingrate, de réclamer le meilleur pour le pays, sa souveraineté, sa liberté, sa prospérité, sa joie de vivre, et sa neutralité.
Plutôt, vous devriez glorifier le népotisme, le meurtre, la destruction, le banditisme, l’injustice, les génuflexions devant l’index levé et l’immolation quand il se doit.
Vous les traîtres, ce n’est que par la perversion morale et politique que vous seriez sauvés de votre perfidie: et aux repentis, un sac de riz, une pincée de safran et un bidon de « mazott » pour attiédir le gel qui pétrifie vos rêves.

Cependant, comme si ces circonstances n’étaient pas déjà assez délétères, nous assistons à des querelles de clocher absurdes, des exercices quasi-folkloriques qui noircissent notre quotidien déjà amplement sombre et morose: On s’engueule puis on s’embrasse et durant la mêlée on chauffe la galerie à bloc, qu’importe les dégâts.
Messieurs-dames cessez de piaffer, vous vous trompez de cible:
Mieux vaut dépenser toute cette énergie ardente pour la cause noble, que de la dilapider vainement pour des acquis dérisoires. Car, voyez-vous, le clocher brûle déjà: notre souveraineté n’est pas ignifuge.

📸 Antonio Segui